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Le tourisme et le service des paiements anglo‐suisse

Prof. Dr W. Hunziker (Directeur de la Fédération suisse du tourisme, Berne)

The Tourist Review

ISSN: 0251-3102

Article publication date: 1 February 1948

Abstract

L'accord du 30 janvier 1948 et sa portée Dans l'article «A Tourist Currency?», paru ici même (cf. n° 1, 1948, pages 4 ss.), les accords touristiques passés le 30 janvier de cette année entre la Grande‐Bretagne et la Suisse ont été montrés comme un exemple de réglementation bilatérale du tourisme dans des conditions de paiement défavorables. De fait, il y a dans la conclusion de ces accords une valeur de principe. Quelle était la situation auparavant? Par suite de l'aggravation de son marché de devises, la Grande‐Bretagne avait été obligée, le 1er octobre 1947, de cesser d'accorder de l'argent pour des voyages d'agrément en Suisse. Cet état de choses ne pouvait durer pour aucune des deux parties. Il fallait trouver une solution. D'emblée, il apparaissait impossible de songer à une compensation du trafic touristique de Grande‐Bretagne en Suisse par un mouvement inverse de personnes. La Suisse n'avait que peu de touristes pour l'Angleterre. En revanche, en tant que pays du tourisme par excellence, il lui fallait avoir des hôtes britanniques. Par ailleurs, il n'était pas question pour la Grande‐Bretagne, étant donné sa situation financière difficile, de mettre à la disposition du tourisme vers la Suisse une quantité illimitée de devises, voire de l'or. Comment allait‐on surmonter ces difficultés?

Citation

Hunziker, W. (1948), "Le tourisme et le service des paiements anglo‐suisse", The Tourist Review, Vol. 3 No. 2, pp. 51-56. https://doi.org/10.1108/eb059631

Publisher

:

MCB UP Ltd

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